Que signifie vraiment l’augmentation du cholestérol ?

Que signifie vraiment l’augmentation du cholestérol ?

Lors d’un bilan de routine, vous avez peut-être déjà eu la surprise de voir votre cholestérol augmenter. Probablement même que celui-ci dépassait les normes actuellement admises par le consensus officiel. Inquiet vous êtes retourné chez votre médecin qui vous a prescrit des statines pour faire baisser artificiellement votre cholestérol. Il vous a peut-être expliqué que le cholestérol bouche les artères et qu’il est impératif de le faire baisser le plus rapidement possible sous peine de développer une crise cardiaque. Cette situation arrive chaque jour à des milliers de gens à travers le monde. Malheureusement cette approche est dangereuse en raison des effets secondaires liés aux statines et elle ne résout pas le fond du problème. Alors que signifie réellement une augmentation du cholestérol dans vos analyses de sang ? c’est ce que je vais vous faire découvrir dans cet article.

Tout d’abord quelques faits sur le cholestérol :

 

  • de nombreuses études montrent que les personnes avec un taux de cholestérol « normal » meurent de maladie cardio-vasculaire aussi souvent que les personnes qui ont un taux de cholestérol élevé. Le taux de cholestérol n’est donc pas un marqueur prédictif de l’infarctus. Au moins 60% des victimes d’infarctus ont des taux de cholestérol normaux..
  • de nombreuses études montrent que de faibles taux de cholestérol sont associés à une mortalité plus importante par maladies cardiovasculaires ainsi qu’un risque plus important de souffrir de dépression, pensées suicidaires, comportement violent.
  • après 60 ans un taux de cholestérol LDL élevé est associé à une mortalité plus faible. En d’autres termes un cholestérol bas est bien plus dangereux qu’un cholestérol élevé.
  • d’autres études ont montré qu’il n’y a aucune corrélation entre le taux de cholestérol et le taux d’athérosclérose… une personne avec un cholestérol faible peut être autant sclérosé qu’une personne avec un cholestérol élevé.
  • une méta-analyse de 11 essais contrôlés et randomisés portant sur 65 229 participants à chercher à évaluer l’impacte des statines sur la mortalité toutes causes confondues en prévention primaire des personnes à hauts risques. Conclusion : cette méta-analyse n’a pas trouvé de preuve du bénéfice du traitement par statine sur la mortalité toutes causes confondues.
  • Il a par contre été démontré que la prise de statine est dangereuse et inutile. Cela peut engendrer un risque important d’AVC, d’impuissance, de douleurs musculaire, de dépression, de diabète, de perte de mémoire et un risque augmenté de développer la maladie de parkinson.

Je vous mets des références d’études à la fin de l’article. Cela n’est qu’un petit aperçut des études qui existent sur le sujet. Pour ceux qui veulent creuser je vous invite à lire deux excellents livres celui de Natasha Campbell  » vive le cholestérol » et celui de Michel de Lorgeril « Cholestérol mensonges et propagande ». Des véritables bombes sur le sujet.. qui vont changer radicalement votre point de vue sur la question..

Alors si le cholestérol n’est pas la cause des maladies cardio-vasculaires, que signifie donc une élévation du cholestérol ? qu’elle est le véritable facteur majeur de risque cardiaque ? et bien c’est hypothyroïdie ! cette constatation n’est pas nouvelle puisque dans les années 30 un premier lien entre cholestérol et thyroïde avait déjà été établis..

 

Élévation du cholestérol et hypothyroïdie

 

Dans l’étude HUNT, l’une des plus grandes sur les maladies cardio-vasculaires menées sur une population de 66 140 personnes en Norvège les chercheurs ont découvert une corrélation directe entre l’élévation du « mauvais cholestérol » (LDL) et l’hypothyroïdie. Le LDL-cholestérol augmente en parallèle de l’élévation de la TSH.

Lien vers l’étude : https://eje.bioscientifica.com/view/journals/eje/156/2/1560181.xml

Ce graphique tiré de l’étude montre que l’hypothyroïdie s’accompagne d’une élévation du LDL-Cholestérol. En effet la TSH (thyréostimuline) est l’hormone qui stimule la thyroïde pour la production d’hormones et qui est sécrétée par l’hypophyse lorsque les hormones thyroïdiennes diminuent dans le sang. De manière générale plus la TSH augmente plus cela signe un état d’hypothyroïdie. Or comme vous allez le voir l’hypothyroïdie est une cause majeure des maladies cardiovasculaires. Le cholestérol n’est pas coupable dans cette affaire.. il est juste l’indicateur d’un problème sous-jacent. Il montre que le métabolisme tourne au ralenti. Plus votre cholestérol augmente plus vous devenez hyperthyroïdien

 

L’hypothyroïdie est un facteur majeur des maladies cardiovasculaires

 

C’est la que les choses deviennent intéressantes…et c’est un lien démontré par de nombreuses études. Comme le montre le schéma suivant une augmentation de la TSH est associé à un risque majoré de nombreuses maladies. C’est logique puisque l’hypothyroïdie entraine de nombreuses maladies. Les laboratoires tolèrent une TSH jusqu’a 4,5 mUI mais de nombreux spécialistes expliquent (à raison) que cette fourchette est beaucoup trop large et qu’une TSH au-dessus de 1,3 mUI indique déjà un ralentissement thyroïdien.

(Image tiré d’une conférence du Dr.Stéphane Résimont)

Comme vous pouvez le constater plus la TSH augmente plus les marqueurs du syndrome métabolique augmentent (glycémie, triglycérides, cholestérol, CRP, homocystéine..). Saviez-vous qu’avant l’émergence des marqueurs thyroïdiens (TSH, T4, T3 etc) les médecins étaient formés à rechercher un cholestérol élevé comme signe d’hypothyroïdie ? évidemment cette connaissance a été mise de côté car comprendre qu’une élévation du cholestérol signifie souvent hypothyroïdie revient à traiter le problème à sa source sans donner de statine. Ce qui est inacceptable pour l’industrie pharmaceutique qui génère chaque année des profits massifs via la vente massive des statines.

 

Les recherches du Dr. Broda Barnes

 

Le Dr. Broda Barnes était un endocrinologue américain connu pour avoir passé sa carrière à étudier les problèmes thyroïdiens. Il a notamment démontré que les régimes qui visent à faire baisser le cholestérol aggravent les maladies cardiovasculaires et multiplient les dégâts par quatre !

Le Dr. Barnes a mené sa propre étude clinique sur des patients hypothyroïdiens traités par des extraits desséchés de thyroïde de porc (qui apporte l’ensemble des hormones thyroïdiennes). D’après les statistiques de l’époque sur la survenue des maladies cardiaques il avait été prédis que 72 patients de son étude subiraient une crise cardiaque à un moment donné au cours de l’étude. Résultat seul 4 patients de l’étude ont fait une crise cardiaque. Cela représente une réduction de 94% du nombre d’infarctus grâce à la prise en charge de l’hypothyroïdie via un traitement de remplacement par extrait thyroïdien. Ce qui est juste énorme…

C’est aussi ce médecin qui a trouvé une méthode alternative fiable pour diagnostiquer l’hypothyroïdie sans passer par les laboratoires avec un simple thermomètre. Cela consiste à mesurer sa température corporelle au réveil sous l’aisselle pendant 10 minutes avec un thermomètre au gallium (à l’époque au mercure) ou sous la langue avec un thermomètre électronique (dans ce cas il faut le laisser au moins 3 minutes). Une température inférieure à 36,6° indique une température corporelle basse est donc une hypothyroïdie probable (très significatif en dessous de 36,1). Évidemment cela est à corréler avec les autres symptômes cliniques. Ce que je vous propose de faire dans cet article. Si vous parlez anglais et que les recherches de Barnes vous intéresses vous pouvez lire son livre encore disponible.

Pourquoi le cholestérol augmente en cas d’hypothyroïdie ?

 

Le cholestérol est une substance vitale pour l’organisme et qui a de nombreuses fonctions. Le cholestérol permet la synthèse de vitamine D via les rayons UVB du soleil. Un faible taux de vitamine D entraîne une faible production de vitamine D qui entraine une carence avec de graves conséquences pour la santé. Le cholestérol est nécessaire à la fabrication des sels biliaires et aux membranes cellulaires qu’il rend souples. Le cholestérol est aussi le précurseur des hormones sexuelles (testostérone, estrogènes et progestérone) et stéroïdiennes (cortisol, aldostérone). Seulement voilà pour que le cholestérol puisse pénétrer dans la mitochondrie (centrale énergétique des cellules) et fabriquer des hormones il lui faut une petite protéine appelée  StAR (pour stéroidogenic acute regulatory protéine). Or cette protéine dépend de deux cofacteurs : l’hormone thyroïdienne active T3 et la vitamine A (rétinol).

 

 

Sans suffisamment d’hormones thyroïdiennes et de vitamine A pas de fabrication de la protéine StAR et donc pas de conversion du cholestérol en hormones sexuelles et stéroïdiennes. N’étant pas correctement utilisé le cholestérol s’accumule et augmente. L’autre conséquence c’est que votre corps produit moins d’hormones dérivées du cholestérol : prégnénolone, dhea, testostérone, progestérone, cortisol, aldostérone. Ces hormones sont essentielles à la bonne santé. Elles jouent notamment un rôle dans l’immunité, la mémoire, le maintien de la masse musculaire et osseuse, la libido, la régulation de l’inflammation…

 

Un taux de cholestérol faible est dangereux

 

Comme je l’ai écrit plus haut un taux de cholestérol faible est dangereux. Des études montrent une mortalité par cancer augmenté. Pour citer Natasha Campbell dans son livre « vive le cholestérol » :

 » Le cholestérol protège des infections et les gens avec un cholestérol faible sont plus sensibles aux infections et guérissent moins vite. Le risque de mourir d’une infection est supérieur aux personnes qui ont un cholestérol élevé. Le cholestérol soutient le système immunitaire désactivant les toxines microbiennes et en aidant le système immunitaire à lutter contre l’infection. « 

 » Dès le début des essais visant à faire baisser le taux de cholestérol, un plus grand nombre de décès par mort violente et par suicide ont été rapportés. Historiquement, selon des études réalisées sur des humains et sur les animaux, on s’est aperçu qu’un faible taux de cholestérol était lié à un comportement agressif et suicidaire. Un faible taux de cholestérol a couramment été décelé chez les criminels ayant commis des meurtres et d’autres crimes violents, les personnes ayant une personnalité agressive et violente, des tendances suicidaires et un comportement social agressif et un manque de maitrise de soi. « 

A l’heure actuelle les recommandations officielles indiquent :

  • 2 g/L (5,2 mmol / L) ou moins = « Cholestérol souhaitable »
  • 2 g/L à 2,39 g/L (5,2 à 6,2 mmol / L) = « limite haute »
  • 2 g/L (6.2 mmol / L) ou plus = « Élevé »

Selon les études de mortalité toutes causes confondues, le cholestérol optimal dont la mortalité toutes causes confondues est la plus basse est en réalité de 2 g/L à 2,40g. D’après les recommandations officielles cela représente la limite haute. Donc ne soyez pas inquiet devant un taux de cholestérol dans cette fourchette. Si vous souhaitez évaluer vos risques cardio-vasculaires d’autres marqueurs et signes cliniques existent et sont beaucoup plus sensibles : homocystéine, anticorps anti LDL-oxydées , CRP-us, acide urique, homa/quicky, tmao, ferritine, tour de taille élevé, parodontite…

En conclusion le cholestérol n’est pas responsable des maladies cardio-vasculaires. Un taux trop élevé indique un problème sous-jacent. La principale cause de l’augmentation du cholestérol est souvent d’origine thyroïdienne. Ou comme l’explique Natasha Campbell une élévation du cholestérol peut aussi refléter une atteinte organique. Dans ce cas le corps produit plus de cholestérol pour réparer la lésion. Celui-ci redescend lorsque la lésion est réparée. Plutôt que de se précipiter sur des statines il faut plutôt chercher l’origine de la hausse du cholestérol de manière à travailler sur le fond du problème : amélioration de la fonction thyroïdienne, baisse de l’inflammation et des facteurs d’agressions des tissus (insuline chroniquement élevée, acide urique, homocystéine, bactéries et virus etc..) , foie gras etc. Cela peut être fait en récupérant une bonne hygiène de vie et en se faisant aider par un professionnel (naturopathe, médecine fonctionnelle etc) qui sera vous orienter vers une nutrition adéquate et personnaliser.

Références :

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Ravnskov U. The Cholesterol Myths. Exposing the fallacy that satured fat and cholesterol cause heart disease. 2000. NewTrends Publishing

Kannel WB, Gordon T. The Framingham diet study : diet and regulation of serum cholesterol. An Epidemiological Investigation of Cardiovascular Disease. Section 24. Washington DC 1970

Taubes G. Nutrition : The soft science of dietary fat. Science magazine 292, 2536-2545, 2001

Marmot MG et al. Epidemoiologic studies of coronary heat disease and stroke in Japanese men living in Japan, Hawaii and California : Prevalence of coronary and hypertensive heat disease and associated risk factors. American journal of epidemiology 102, 515-525, 1975

Ravnskov U, Diamond DM, Hama R. Lack of an association or an inverse association between low-density-lipoprotein cholesterol and mortality in the elderly: a systematic review. BMJ Open 2016;6:e010401

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20585067 (meta analyse statine)

Shomon, Mary. “How Thyroid Disease Affects Cholesterol (and Vice Versa).” Verywell Health, 15 Mar. 2019, www.verywellhealth.com/combatting-high-cholesterol-with-hypothyroidism-3231719.

Leonard, Jayne. “Thyroid Problems and Cholesterol: What’s the Link?” Medical News Today, MediLexicon International, 30 July 2018, www.medicalnewstoday.com/articles/322618.php.

Lutz, Jennifer. “Hypothyroid and Cholesterol: Too Little Thyroid Hormone, Too Much Cholesterol.” EndocrineWeb, 21 June 2018, www.endocrineweb.com/news/thyroid-diseases/59757-hypothyroid-cholesterol-too-little-thyroid-hormone-too-much-cholesterol.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9229204

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Bhakdi S et al. Binding and partial inactivation of Staphylococcus aureus A-toxin by human plasma low density lipoprotein. Journal of Biological Chemistry 258, 5899-5904-, 1983

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Horrobin DF. Lowering cholesterol concentrations and mortality. British Medical Journal 301, 554, 1990

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Lindberg G et al. Low serum cholesterol concentration and short term mortality from injuries in men and women. British Medical Journal 305, 277-279, 1992

 

 

 

Êtes vous en hypothyroïdie ? (test)

Êtes vous en hypothyroïdie ? (test)

>> Ceci est un test et une étude participative

Voici un questionnaire de 28 questions permettant d’évaluer la fonction thyroïdienne. Le test à été élaboré par des experts en nutrition hormonal et tiré du livre : Hormones arrêtez de vous gâcher la vie !

Comment faire le test :

  • 1) Mesurer votre température corporelle au réveil (sous la langue) avec un thermomètre électronique pendant plusieurs jours (faire la moyenne sur 4 jours et la noter).
  • 2) Munissez vous de vos examens médicaux si vous en avez.
  • 3) Répondre au questionnaire.

Comment prendre votre température ?

  • En vous réveillant, prendre le thermomètre le placer sous la langue. Attendre le 1er bip et attendre encore 3 minutes que la température s’ajuste (pour avoir une mesure précise).

L’association du questionnaire et du test de la température corporelle au réveil vous donnera une très bonne idée de votre fonction thyroïdienne.  La TSH et la T4 sont les examens de référence pour diagnostiquer l’hypothyroïdie malheureusement ils sont très largement insuffisant voir inutile… Pour plus d’information vous pouvez relire mon article sur l’hypothyroïdie.

L’objectif de ce questionnaire est double :

  • Vous permettre d’évaluer votre fonction thyroïdienne de manière fiable.
  • C’est aussi une étude participative. Mon objectif est de récolter un maximum de données pour confirmer le lien entre hypothyroïdie et température corporelle basse au réveil. Fait qui a été observé par de nombreux praticiens et notamment le médecin Broda Barnes. Je publierai sur mon site les résultats lorsque suffisamment de personne auront répondu. Pour cette raison je vous demande de répondre au questionnaire avec un maximum rigueur. Les données du questionnaire sont confidentielles.  Si vous ne pouvez pas répondre à certaines questions ce n’est pas grave.

Comment répondre :

0 = Je n’ai pas de symptôme.
1 = J’ai parfois ce symptôme (1 à 2 fois dans l’année).
2 = J’ai souvent ce symptôme (1 à 2 fois par mois).
3 = J’ai très souvent ce symptôme (1 à 2 fois par semaine ou plus)

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Interview de Lierre Keith le mythe végétarien

Interview de Lierre Keith le mythe végétarien

Si il y a bien un livre que je vous recommande c’est bien Le Mythe végétarien. Lierre Keith à été végétalienne durant 20 ans ! Témoignage poignant et authentique c’est une femme qui sait de quoi elle parle et son livre aborde le problème du végétarisme sous tout ces angles (politiques, morales, santé, écologie ect). Sujet très polémique et dans une époque ou les régimes végétariens ont le vent en poupe se livre pourrait bien changer votre perception des choses…

(suite…)

Êtes vous en hypothyroïdie ? (test)

Causes et signes cliniques de l’hypothyroïdie

L’hypothyroïdie est une maladie très fréquente qui touche plus les femmes que les hommes. Selon les statistiques 10% de la population serait concernée. Le risque de développer un trouble thyroïdien augmente avec l’âge (surtout après la ménopause). 80% des cas sont causés par une maladie auto-immune : la thyroïdite d’Hashimoto… . Cette maladie induit une destruction de la glande par le système immunitaire qui n’est plus capable de reconnaître le soi du non soi. Le reste des cas d’hypothyroïdie s’explique souvent par des carences en micro-nutriments,  des intoxications, un terrain inflammatoire, certains régimes ou encore un épuisement généralisé. Les signes cliniques de l’hypothyroïdie sont facilement repérables.

Malheureusement beaucoup de gens atteints de trouble thyroïdien passent à côté du diagnostique mal grès l’évidence des symptômes cliniques. C’est le cas des hypothyroïdies frustes comme nous allons le voir.

(suite…)