Pourquoi négliger votre hygiène orale peut ruiner votre santé ?

Pourquoi négliger votre hygiène orale peut ruiner votre santé ?

La santé commence dans la bouche

Et si un joli sourire allait de pair avec une bonne santé ? vous êtes sceptiques ? alors restez attentif à ce qui va suivre car cet article pourrait bien changer le cours de votre vie… ou plutôt de votre santé. Avec l’explosion des recherches sur le microbiote, la science à véritablement fait un bond en avant ces 10 dernières années et de plus en plus de recherche indiquent que de nombreuses maladies pourraient trouver leur origine dans la bouche.

La liste est non exhaustive mais voici quelques maladies en lien avec la santé buccale (ou plus précisément le microbiote buccal) :  recto-colite hémorragique, cancer du côlon, du pancréas, des voies biliaires, du foie, de l’estomac, poumon, œsophage, gorge, des ovaires, de la prostate, polyarthrite, spondylarthrite, diabète, Alzheimer, Parkinson, hypertension. Dans cet article je vous explique pourquoi négliger votre hygiène orale peut ruiner votre santé.

La bouche c’est cet organe qui vous permet de communiquer, boire, manger, déglutir, saliver ou éventuellement respirer si votre nez est bouché. C’est aussi la porte d’entrée du monde extérieur opportuniste vers votre corps.. nourritures, virus, bactéries, toxiques, poussières tout y passent, toute la journée et à chaque instant ! C’est donc un lieu critique et fragile qu’il est vital de préserver. Malheureusement en pratique c’est rarement le cas. Si on regarde les statistiques la carie touche 45% des enfants de 12 ans et plus des trois quarts de la population adulte. 76% des Français ont les gencives qui saignent régulièrement au brossage (gingivite). La parodontite (rétraction des gencives avec perte osseuse) quand à elle touche 20 à 50% de la population avec 15% de cas sévère. Donc hélas extrêmement fréquent. Loin d’être anodine ces pathologies signifient la présence d’une flore buccale agressive qui va progressivement pouvoir se diffuser partout dans le corps.

Le microbiote buccale pour le meilleur ou pour le pire…

Pour rappel un microbiote c’est un ensemble de bactéries, virus, levures, phages (virus tueur de bactérie) constituant un écosystème et s’organisant sous forme de biofilm (association de bactéries formant une couche protectrice très résistante pour ne pas dire indestructible). Il n’existe pas un seul microbiote mais plusieurs : bouche, sinus, estomac, intestin, côlon etc. On pense souvent que le microbiote se trouve seulement sur les tissus de surface comme la langue, les dents, les intestins. En réalité les flores vont diffuser en profondeur dans les tissus et envahir à distance. Les bactéries sont donc susceptibles de coloniser des tissus de composition et d’environnement similaire à leur lieu d’origine. Cela peut être : les articulations, le côlon, les voies biliaires, le pancréas, la thyroïde etc…

Qu’est-ce que ça signifie ?

Et bien que c’est la nature de votre microbiote qui va déterminer votre santé ! Pour le meilleur ou pour le pire. Idéalement un microbiote de qualité se doit d’être riche et diversifié avec des bactéries qui respectent vos muqueuses sans les découper. Plus précisément un microbiote buccal de qualité doit contenir une flore permettant la synthèse d’oxyde nitrique (NO). C’est-à-dire des bactéries capables de réduire les nitrates des légumes en nitrite. 50% de l’oxyde nitrique produit par le corps se fait grâce à vos précieuses bactéries. Le NO est un gaz vasodilatateur (baisse la pression artérielle), il permet l’élasticité et la vascularisation des tissus, c’est aussi un excellent anti-biofilm, anti-viral, anti-fongique. Toute destruction du microbiote par des antibiotiques, des bains de bouche agressive (chlorhexidine) amène à un appauvrissement de la flore. Ne reste ensuite que les bactéries résistantes et agressives.

À l’inverse la flore destructrice est opportuniste, avide de sang, de chaire, de déchets, de sucre, de protéines. Cette flore est spécialisée dans le recyclage et les bactéries qui la composent sont équipés de protéase et de hyaluronidase (enzyme découpant l’acide hyaluronique). C’est-à-dire qu’elles vont pouvoir découper les tissus (par exemple les dents et les gencives) avec une grande efficacité. Cette flore prolifère principalement grâce à de mauvaises habitudes alimentaires et d’hygiène de vie : excès de sucres raffinés, alcool, tabac (affaiblissement local des muqueuses), mauvais brossage de dent, résidus interdentaires, blessure avec saignement. Tout cela va permettre à certaines bactéries de proliférer sous forme de tarte, entre les dents et sous les gencives à l’abri de l’oxygène ce qui va générer caries, gingivite puis parodontite c’est à dire une rétraction des gencives avec une perte osseuse, des fissures de la langue (parfois même une langue en carte de géographie). Ces bactéries vont ensuite diffuser à distance via deux mécanismes : elles vont être dégluties et envahir les étages inférieurs : estomac, duodénum, grêle, côlon, rectum. Elles peuvent aussi diffuser par voie hématogène (via le sang) c’est le cas notamment de fusobactérium nucléatum.

La flore buccale s’organise en strate avec plusieurs couches successives avec tout d’abord un biofilm précurseur composé de streptocoque. Sur cette première couche vont pouvoir se greffer des bactéries de plus en plus agressives.

Parmi les grands méchants citons :

  • propionibactérium acnes la célèbre bactérie de l’acné. Riche en hyaluronidase cette bactérie est impliqué dans le psoriasis, l’inflammation des voies biliaires, l’endométriose, la spondylarthrite ankylosante. Elle favorise la pénétration du virus d’epstein barr vers le cerveau (risque de SEP). On la détecte facilement grâce à une lampe ultra violette ou elle apparait d’une couleur rose fuchsia sur les ailes du nez, autour de la bouche, sur la langue, les collets dentaires.
  • Porphyromonas gingivalis : bactéries des caries et de la parodontite cette bactérie est associé à certains cancers, à la maladie d’Alzheimer (avec l’herpès simplex), la polyarthrite
  • Fusobactérium nucléatum : parodontite, cette bactérie est associé aux cancers du pancréas, colon, prostate, foie. C’est l’ennemi du côlon !
  • Aggregatibacter actinomycetemcomitans : polyarthrite rhumatoïde
  • Helicobacter Pylorie : cancer de l’estomac mais seulement la souche agressive d’Asie du sud Est (vcA cagA) associé au virus d’epstein barr. La souche la plus courante n’est pas inflammatoire et en petite quantité elle fait partie de la flore bénéfique.

À cette flore bactérienne vient se greffer une synergie inflammatoire de virus :

  • EBV (epstein barr) qui est impliqué dans la parodontite. La sévérité de la perte osseuse est corrélé au degré d’infection du virus. EBV est notamment réactivé par l’acide propionique (propionibactérium acnes). C’est un virus qui peut induire de nombreux cancers. Il est impliqué dans la thyroïdite de hashimoto, la sclérose en plaque.
  • Le CMV (cytomegalovirus) qui est un immunosupresseur fort retrouvé dans 50% des cas de parodontite. Ce virus est impliqué dans les atteintes vasculaires, osseuses et dans les tumeurs cérébrales.
  • Herpes de type 1 : impliqué dans la maladie d’Alzheimer.
  • HPV (papillomavirus) : un virus oncogène qui induit des cancers du col de l’utérus mais aussi des cancers des voies ORL. Il est aussi souvent retrouvé dans l’adn des cellules tumorales du sein et du côlon.

Ces virus qui infectent une large partie de la population reste à vie et vont baisser l’immunité lors de réactivation (stress, fatigue, covid). Ils peuvent entrainer une inflammation des muqueuses et du système nerveux ce qui altère la motricité digestive et favorise la prolifération bactérienne . D’un autre côté le découpage des tissus par les bactéries va permettre la pénétration de ces virus en profondeur. Les virus herpétiques sont neurotropes, ils abîment le système nerveux autonome (notamment le nerf vague) et sont mutagènes (induisent des cancers). La encore la bouche est la principale porte d’entrée de ces virus. Une immunité forte de type TH1 avec suffisamment d’interféron et une flore riche productrice de NO préserve et/ou limite ces infections / réactivations et leurs conséquences néfastes.

La parodontite associée à un risque accru de cancer des voies digestives

œsophage, estomac, pancréas, foie, ORL, poumons rectum, pourquoi ?

Parce qu’elle est souvent associée à une paralysie digestive. Or comme nous l’avons vue plus haut les bactéries responsables de la parodontite vont être déglutis et s’installer dans l’estomac, le duodénum, le grêle et le côlon. Elles vont découper la fine muqueuse de l’intestin et abimer les petits nerfs sous-muqueux du système nerveux digestif, nerf vague inclus. L’association avec des virus herpétiques (EBV, CMV, Herpes) entraine une paralysie progressive du tube digestive. À noter que tous les toxiques abîment muqueuses et système nerveux autonome : alcool, tabac, particules, mycotoxines !

Résultat ?

Les aliments stagnent, puis fermentent. Les bactéries prolifèrent provoquent des gaz avec une pression sur le sphincter du bas de l’œsophage favorisant ainsi les reflux. Elles vont déconjuger les sels biliaires en sels biliaires secondaires qui sont extrêmement corrosifs pour les muqueuses. La paralysie provoque des reflux : duodéno biliaire, duodéno pancreatique et gastro œsophagien… tout cela entraine une hyper-inflammation des muqueuses par le passage des sels biliaires secondaires et des enzymes pancréatiques activés dans les voies biliaires, pancréatiques, l’estomac, l’œsophage. La reconstruction des tissus va faire intervenir des cellules souches parfois mutées par des virus ou des toxiques sur les zones à réparer. Cette réparation avec des cellules souches mutées peut reconstruire le tissu sous forme de cancer. Certaines bactéries buccales comme fusobactérium vont profiter des sels biliaires comme moyen de transport pour atteindre le côlon ou l’environnement anaérobie est de nouveau propice à sa prolifération. Elle va favoriser les polypes et le cancer du côlon. Cette bactérie est aussi capable de rejoindre des sites à distance par voie hématogène.

Maladies neurodégénératives et microbiote buccal

la encore nous retrouvons un mécanisme de base similaire : le découpage et l’hyper inflammation des muqueuses. Les bactéries vont générer des dépôts qui vont remonter au cerveau via le nerf vague. Dans la maladie de parkinson c’est une protéine appelée « monomère d’alpha-synucléine » qui va entrainer la mort de certains neurones responsables de la production de Dopamine. Cette protéine provient du découpage d’une molécule plus grosse le « trétramère d’alpha-synucléine » par l’inflammation des muqueuses induites par certaines bactéries. La section du nerf vague empêche la survenue de la maladie en empêchant les dépôts de remonter au cerveau.. D’après l’expérience clinique du Dr.Donatini les dépôts d’alpha synucléine s’observent essentiellement et massivement dans la bouche !

Dans la maladie d’Alzheimer c’est le même principe mais avec une protéine de dépôt appelé TAU. C’est la bactérie porphyromonas gingivalis qui est en cause (avec l’herpes de type 1). A noter qu’Alzheimer est rattaché au diabète de type 2 et à un manque de vascularisation avec baisse du monoxyde d’azote (NO)..

Polyarthrite rhumatoïde – caries – parodontite

Cette fois-ci c’est une bactérie appelée Aggregatibacter actinomycetemcomitans, une bactérie qui peut donner des caries et des abcès apicaux. Elle va envahir les articulations et former un biofilm. Cela va déclencher une réaction immunitaire inflammatoire qui peut devenir chronique. En conjonction avec des facteurs génétiques et environnementaux comme l’exposition à des poussières, le tabac la maladie est susceptible de se déclencher. Il est souvent retrouvé des caries multiples et sévères avec abcès.

Propionibacterium acnes – acné – spondylarthrite- psoriasis

Propionibacterium acnes est la bactérie responsable de l’acné. Bactérie commensale de la peau cette bactérie va aussi coloniser la langue et les voies digestives inférieures. Elle se détecte très facilement grâce à une lampe ultra-violette sur la langue et les collets dentaires. C’est une bactérie très inflammatoire car riche en hyaluronidase elle découpe les muqueuses, favorise les granulomes et la baisse d’immunité en augmentant localement les lymphocytes T suppresseurs. L’acide propionique fabriqué par cette bactérie peut entrainer la phase lytique du virus d’epstein barr c’est-à-dire sa réactivation. Elle est impliqué dans l’acné, l’inflammation des voies biliaires, les spondylarthrites, le psoriasis, les douleurs articulaires. Elle se nourrit d’acide gras d’où son explosion à l’adolescence lorsque les hormones sexuelles stimulent la production de sébum. Elle trouve un environnement favorable pour se développer sur la langue et l’intestin. Lorsque cette bactérie trouve une brèche et diffuse elle va pouvoir coloniser les disques vertébraux et favoriser la spondylarthrite. Propionibacterium acnes est aussi associé au psoriasis surtout en association avec le CMV (cytomegalovirus).

(exemple de photo de mes consultants. Propionibacterium sur la langue, les ailes du nez, les dents..)

Maintenant que faire ?

Après ces quelques exemples je pense que vous avez compris l’impact majeur de la flore buccale dans le déclenchement de nombreuses maladies. J’aurais pu encore décrire le lien entre les pathologies cardiaques ou la dépression mais encore une fois le mécanisme est similaire à savoir : une flore agressive diffuse à distance et génère une hyper-inflammation.

Si vous lisez cet article et que vous êtes vous même atteint de caries, gingivite, parodontite, langue fissurée, mauvaise haleine alors vous devriez tout faire pour récupérer un microbiote sain et stopper toute destruction supplémentaire.

  • Un brossage de dent non agressif trois fois par jour,
  • l’utilisation de brossette ou de fil dentaire manipulé avec précaution (il ne faut pas faire saigner les gencives),
  • l’utilisation d’eau oxygéné volume 10 (3%) re-diluée dans un peu d’eau en bain de bouche,
  • des détartrages réguliers chez votre dentiste avec si nécessaire des détartrages sous gingivaux.

Veillez à ce qu’aucune infection dentaire ne persiste sous une racine, sous les gencives ou dans l’os de la mâchoire. Parfois cela peut être latent et passer plus ou moins inaperçu car les dents ont été dévitalisées. Il n’y a donc plus le nerf et le système immunitaire peut ne plus accéder à cette zone. Cela laisse parfois un foyer infectieux sans réaction immunitaire et donc sans signe d’inflammation ni douleurs. Ces foyers infectieux silencieux ou peu symptomatiques sont sources d’auto-intoxications permanentes par les bactéries et leurs LPS. Cela peut être notamment le cas après des extractions dentaires ou des dévitalisations. Selon certains dentistes il n’est pas possible de stériliser tout les canaux dentaires. L’examen le plus pertinent pour vérifier la présence d’une infection s’appelle le cone beam. Il faut un praticien formé à l’interprétation de ce type de radio pour pouvoir détecter les foyers infectieux. Vigilance donc et si vous souffrez de fatigue chronique, de fibromyalgie ou d’inflammation inexpliquée peut être faut-il inspecter la bouche de manière approfondie.

solution objectif naturopathie naturopathe sébastien perron L’hygiène orale n’est pas suffisante, il faut récupérer le système nerveux, la muqueuse et la flore !

Une fois que vous êtes passé chez le dentiste et avez intégré l’apprentissage d’une bonne hygiène orale je vous recommande d’être suivi en naturopathie avec un praticien formé à l’approche du Dr.Donatini. Car malheureusement l’hygiène orale n’est pas suffisante. Il y a peut-être des virus latents qui se réactivent de manière périodique (EBV, CMV, Herpes) et qui abîment le système nerveux autonome, une dysbiose voir un SIBO avec des ballonnements, une vidange gastrique ralentie, un reflux qui va favoriser l’acidité buccale (et donc l’atteinte de l’émail dentaire et des muqueuses) et un réensemencement de la flore buccale par la flore gastro-duodénale altérée. Le travail avec votre thérapeute consistera donc à :

  • Diminuer la flore prevotella (propionibacterium, fusobacterium etc) destructrice des tissus et productrice de déchets
  • Réduire et empêcher l’expression des herpes virus : EBV, CMV, HERPES, détruire HPV (qui est un virus fragile)
  • Épaissir la muqueuse digestive et donc la capacité à absorber et filtrer les intrus
  • Stimuler la reconstruction du système nerveux autonome (permet la bonne motricité du tube digestif)
  • Enrichir le microbiote pour récupérer une flore riche et diversifiée productrice de NO.

À mon sens c’est l’approche de santé global la plus aboutit à ce jours et c’est celle que je propose en consultation depuis maintenant 8 ans. C’est l’approche du Dr.Donatini avec lequel je me suis formé et qui ma permise de retrouver une bien meilleure santé à une époque ou ma digestion, mon immunité était compromise. Pour plus de détail technique je vous invite à lire ses derniers livres : la bouche miroir de votre santé et les virus à l’origine des principales maladies d’aujourd’hui .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mon expérience du covid et comment je me suis soigné

mon expérience du covid et comment je me suis soigné

Cette article relate mon expérience personnel du covid19 que j’ai attrapé début janvier 2021. Veuillez noter donc que mon article n’est en aucun cas une recommandation de traitement. Demander toujours l’avis de votre médecin avant de commencer quoique se soit.
 
Des montres connectées capable de détecter une infection covid avant l’apparition des symptômes. Vous trouvez ça exagéré ?
et bien de mon point de vue pas du tout. Et pour cause, j’ai récemment été infecté par le COVID et mon rythme cardiaque / VFC / température ont changé deux jours avant les premiers symptômes. J’ai habitude de mesurer ma VFC (variabilité cardiaque) et mon rythme cardiaque presque quotidiennement avec une ceinture cardio fréquencemètre (Polar h10). Dans le cadre de mon entrainement sportif cela me permet de connaitre mon niveau de récupération et donc d’orienter mon entrainement. Avec le temps j’ai aussi appris à connaitre mes variables normales et lorsque celle ci fluctue anormalement sans raison visible (stress ou autre) je sais que quelque cloche.
 
Le matin du mercredi 6 janvier mon rythme cardiaque était bien plus élevé que ma norme habituelle et ma VFC bien plus basse (à ce moment je n’avais pas de symptômes). Ayant été en contact avec une personne positive j’ai dû réaliser un test PCR dans la journée du 6 janvier qui c’est révélé être positif !! A ce moment je ne sentais aucun symptôme. Par contre mon rythme cardiaque était élevé, ma VFC basse indiquant l’activation du système nerveux sympathique (du stress). Dans la nuit du jeudi au vendredi j’ai commencé à ressentir les symptômes : mal de tête, frisson, fatigue, courbatures, toux…  Grâce à cette détection précoce confirmée par le test, j’ai pu agir directement pour tenter d’enrayer et en tout cas minimiser l’impact du virus. Je peux dire que j’ai été réellement mal pendant les deux premiers jours avec fatigue, courbature, même pas de fièvre (37,6° max) puis les jours suivants, j’ai surtout eu de la fatigue, un peu de toux mais très léger et la perte d’odorat n’est survenu que quelques jours après mais n’a durée que trois jours. J’ai pu constater que mon rythme cardiaque et ma VFC sont progressivement rev,enus à la normale au fil des jours signant ainsi la guérison.
La mesure de la VFC, du rythme cardiaque, de la température corporelle sont des outils puissants quand vous avez appris à connaître votre corps. L’ oxymètre de pouls est aussi incontournable et vous indique votre saturation en oxygène qui devrait être entre 95 et 100. Pour les personnes à risque c’est un moyen simple et rapide et fiable pour évaluer la nécessité de se rendre au urgence.
 

Comment je me suis soigné ?

Voici donc ce que j’ai mis en place à ce moment la pour tenter de minimiser l’infection. J’avais fait quelques recherches d’études sur les compléments nutritionnels / phyto ou médicaments pouvant avoir une action bénéfique. Liens vers les recherches à la fin du post. L’objectif était donc : réduire la charge virale, empêcher un maximum de dégâts, favoriser une réponse immunitaire saine. J’ai volontairement forcé plus que d’habitude sur certains micronutriments car l’infection épuise rapidement les stocks. J’essaye d’obtenir le plus possible les nutriments des aliments mais dans le cas d’une infection je n’hésite pas à ajouter temporairement avec la supplémentation. Il y a certaines choses que je prenais déjà dans ma routine. Je n’invite personne à me copier et surtout renseignez-vous auprès de votre médecin sur les éventuelles contres indications vous concernant avant de faire quoique ce soit.
 

ce que j’ai pris :

✅vitamine A, D, E, K
✅Magnésium
✅vitamine C (acerola)
✅niacinamide (vitamine B3) 100mg deux fois par jour
✅glycine : 15g par jours (protection contre les dommages de l’infection. Voir l’étude)
✅Bleu de méthylène : 10mg 3 fois par jour. (inhibe le sars cov 2 in vitro)
✅Nigelle en poudre : 1c.c dans du miel avec du lait de chèvre deux fois par jour. (dans une étude la prise de nigelle avec du miel accélère la guérison. La nigelle est anti-inflammatoire et antiviral)
✅Une pastille de zinc acétate à sucer (18mg de zinc par pastille)
✅Aspirine : 100mg par jour (fluidifie le sang, l’aspirine est aussi antiviral / anti-inflammatoire. Bénéfique dans le covid d’après une méta-analyse)
 
Note : autres suppléments qui peuvent aider en cas de covid : mycélium de ganoderma (reishi), coriolus, cordyceps , lactoferrine.
 

Aliments protecteurs :

🥩Foie de veau pour l’apport massif en vitamine A (et zinc, cuivre, B9, B12 etc)
🦪5 à 6 huitres par jours : zinc , cuivre , iode, zinc, sélénium etc (une huitre = 7,5mg de zinc et 0,7mg de cuivre)
🍊Des oranges (parce que j’aime ça et pour la naringénine qui a le potentiel d’inhiber le virus, l’apport en potassium, magnésium, vitamine C et glucides faciles à absorber)
🧄Ail (allicine antiviral), Persil (apigénine , vitamine C)

en plus :

☀️exposition au soleil Lumière
🔴rouge/infrarouge sur les poumons ~ 20 min par jour.
 
Note : avec le recul je pense que l’exposition au rayon uv du soleil ainsi qu’a la lumière rouge et infrarouge est une plus value énorme pour guérir plus rapidement !! Les rayons UV du soleil permettent la synthèse d’oxyde nitrique ayant une forte action antiviral et la lumière rouge est connus pour avoir des actions anti-inflammatoires. Il y a d’ailleurs une étude à ce sujet pour le covid… La mise à la terre serait aussi probablement une bonne très bonne idée.
 
Pour la récupération de l’odorat et du gout : acide alpha lipoique 200mg / jours. Cela m’a permis de retrouver l’odorat très rapidement (en quelques jours). Il semble que la plupart des gens mettent environ 2 semaines voir plus. J’ai aussi fait des séances de lumière rouge sur ma langue. 😅
 
Contrairement à certains qui préconisent le jeun moi j’ai mangé plus que d’habitude car la fabrication d’anticorps et la lutte contre le virus nécessitent beaucoup de ressource (notamment les protéines et les glucides). Dans cette situation, le corps subit un gros stress et catabolise énormément les tissus (cortisol/adrénaline+++). Personnellement je suis sec et j’ai peu de masse grasse, je sur le profil qui galère à prendre du poids et donc perdre du poids n’est pas une option pour moi.
Je n’ai donc pas réduit mes calories au contraire (et puis j’avais faim de toute façon). J’ai quand même perdu 1kg alors imaginez si j’avais jeûné le cortisol et l’adrénaline auraient dégradé mes muscles et ma graisse pour fournir de l’énergie et j’aurais probablement perdus plusieurs kilos. Pour moi c’est hors de question. De plus je sentais que manger me faisait du bien. Mais chacun est différent donc cela peut ne pas convenir à d’autres. Tout dépend de votre terrain.
 
Pour finir je ne peux pas dire comment j’aurais vécu l’infection sans tout ça, peut être que cela n’a rien changé mais peu importe je pense que cela m’a permis de guérir plus vite en minimisant les potentiels dommages. J’ai pu reprendre le sport très rapidement sans souci et je ne souffre pas de symptômes persistants . Sachez que même les asymptomatiques peuvent avoir des lésions pulmonaires (et peut être potentiellement des lésions au niveau des reins, testicules, système nerveux etc)… donc mieux vaut en faire trop que pas assez selon moi. Cela fait des années que je ne tombe plus malade et franchement j’ai été plutôt surpris de choper le covid. Le côté positif c’est que maintenant je suis  immunisé naturellement 💪🥳.

 

Voici quelques liens pour celles et ceux qui voudraient creuser plus loin :

 

Les montres connectées pour détecter l’infection :
Rôle des vitamines du groupe B dans le covid :
Vitamines A, D, E, K pour le covid :
Effets protecteurs de la glycine pour le covid:
Niacinamide et protection des reins dans le covid :
Effet antiviral et anti-inflammatoire de la naringénine (trouver dans les agrumes) dans le covid 19 :
Inhibition du covid par le bleu de methylène in vitro :
zinc et covid :
Etude clinique sur le bleu de methylène associé à la lumière rouge :
Etude clinique en cours sur les effets protecteurs de l’aspirine :
Etude clinique en cours sur la lumière rouge contre l’inflammation des poumons dans le covid:
La whey protéine inhibe la réplication du virus in vitro (lactoferrine) :
Que signifie vraiment l’augmentation du cholestérol ?

Que signifie vraiment l’augmentation du cholestérol ?

Lors d’un bilan de routine, vous avez peut-être déjà eu la surprise de voir votre cholestérol augmenter. Probablement même que celui-ci dépassait les normes actuellement admises par le consensus officiel. Inquiet vous êtes retourné chez votre médecin qui vous a prescrit des statines pour faire baisser artificiellement votre cholestérol. Les statines sont très efficaces pour baisser le cholestérol, malheureusement elles ont de nombreux effets secondaires parfois grave et surtout elle ne s’attaque pas à la cause du problème. Dans cette article je vous propose une compréhension plus global de cette problématique, pourquoi le cholestérol augmente ? qu’est-ce que cela signifie ?

Tout d’abord quelques constats :

➡️ De nombreuses études montrent que les personnes avec un taux de cholestérol « normal », meurent de maladie cardio-vasculaire aussi souvent que les personnes qui ont un taux de cholestérol élevé. Le taux de cholestérol n’est donc pas un marqueur prédictif de l’infarctus. Au moins 60% des victimes d’infarctus ont des taux de cholestérol normaux..

➡️ De nombreuses études montrent que de faibles taux de cholestérol sont associés à une mortalité plus importante, par maladies cardiovasculaires ainsi qu’un risque plus important de souffrir de dépression, pensées suicidaires, comportement violent. Avoir un cholestérol trop bas est dangereux.

➡️ Après 60 ans un taux de cholestérol LDL élevé est associé à une mortalité plus faible.

➡️ D’autres études ont montré qu’il n’y a aucune corrélation entre le taux de cholestérol et le taux d’athérosclérose… une personne avec un cholestérol faible peut être autant sclérosé qu’une personne avec un cholestérol élevé.

➡️ Une méta-analyse de 11 essais contrôlés et randomisés portant sur 65 229 participants, à chercher à évaluer l’impacte des statines, sur la mortalité toutes causes confondues en prévention primaire des personnes à hauts risques. Conclusion : cette méta-analyse n’a pas trouvé de preuve du bénéfice du traitement par statine sur la mortalité toutes causes confondues.

Je vous mets des références d’études à la fin de l’article. Cela n’est qu’un petit aperçu des études qui existent sur le sujet. Pour ceux qui veulent creuser je vous invite à lire deux excellents livres celui de Natasha Campbell  » vive le cholestérol » et celui de Michel de Lorgeril « Cholestérol mensonges et propagande ». Des véritables bombes sur le sujet qui vont changer radicalement votre point de vue sur la question.

🔸 Élévation du cholestérol et hypothyroïdie

Dans l’étude HUNT, l’une des plus grandes sur les maladies cardio-vasculaires menées sur une population de 66 140 personnes en Norvège, les chercheurs ont découvert une corrélation directe entre l’élévation du « mauvais cholestérol » (LDL) et l’hypothyroïdie. Le LDL-cholestérol augmente en parallèle de l’élévation de la TSH.

Lien vers l’étude : https://eje.bioscientifica.com/view/journals/eje/156/2/1560181.xml

Ce graphique tiré de l’étude montre que l’hypothyroïdie s’accompagne d’une élévation du LDL-Cholestérol. En effet la TSH (thyréostimuline) est l’hormone qui stimule la thyroïde pour la production d’hormones. Elle est sécrétée par l’hypophyse lorsque les hormones thyroïdiennes diminuent dans le sang. De manière générale plus la TSH augmente, plus le déficit en hormones thyroïdiennes est important : c’est un état d’hypothyroïdie. Or comme vous allez le voir l’hypothyroïdie est en lien étroit avec les maladies cardiovasculaires. Le cholestérol n’est pas directement coupable dans cette affaire.. il est l’indicateur d’un problème sous-jacent. Il montre que le métabolisme tourne au ralenti. Plus vous devenez hypothyroïdien plus votre cholestérol augmente (sauf si le foie en fabrique naturellement peu du à un polymorphisme génétique)

 

🔸 hypothyroïdie et maladies métaboliques

C’est là que les choses deviennent intéressantes. Il existe un lien étroit entre hypothyroïdie est maladies métaboliques. Comme le montre le schéma suivant une augmentation de la TSH est associé à un risque augmenté de maladies cardiovasculaires et métaboliques. En réalité l’insuffisance thyroïdienne entraine de nombreuses pathologies (pas seulement cardiovasculaires) qui dépasse le cadre de cet article . Les laboratoires tolèrent une TSH jusqu’a 4,5 mUI mais de nombreux spécialistes expliquent  que cette fourchette est beaucoup trop large et qu’une TSH au-dessus de 2 témoigne d’une hypothyroïdie frustre.

(Image tiré d’une conférence du Dr.Stéphane Résimont)

Plus la TSH augmente plus les marqueurs du syndrome métabolique augmentent (glycémie, triglycérides, cholestérol, CRP, homocystéine..). Saviez-vous qu’avant l’émergence des marqueurs thyroïdiens (TSH, T4, T3 etc) les médecins étaient formés à rechercher un cholestérol élevé comme signe d’hypothyroïdie ?

Les recherches du Dr. Broda Barnes

Le Dr. Broda Barnes était un endocrinologue américain connu pour avoir passé sa carrière à étudier les problèmes thyroïdiens. Selon ses études, les régimes qui visent à faire baisser le cholestérol aggravent les maladies cardiovasculaires et multiplient les dégâts par quatre.

Le Dr. Barnes a mené sa propre étude clinique sur des patients hypothyroïdiens traités par des extraits desséchés de thyroïde de porc (qui apporte l’ensemble des hormones thyroïdiennes). D’après les statistiques de l’époque sur la survenue des maladies cardiaques il avait été prédis que 72 patients de son étude subiraient une crise cardiaque à un moment donné au cours de l’étude. Résultat seul 4 patients de l’étude ont fait une crise cardiaque. Cela représente une réduction de 94% du nombre d’infarctus grâce à la prise en charge de l’hypothyroïdie via un traitement de remplacement par extrait thyroïdien. Ce qui est juste énorme…

C’est aussi ce médecin qui a trouvé une méthode alternative pour diagnostiquer (en tout cas suspecter) l’hypothyroïdie avec un simple thermomètre. Cela consiste à mesurer sa température corporelle au réveil sous l’aisselle pendant 10 minutes avec un thermomètre au gallium (à l’époque au mercure) ou sous la langue avec un thermomètre électronique (dans ce cas il faut le laisser au moins 3 minutes). Une température inférieure à 36,6° indique une température corporelle basse est donc une hypothyroïdie probable (très significatif en dessous de 36,1). Évidemment cela est à corréler avec les autres symptômes cliniques (et avec votre médecin qui lui seul peut poser le diagnostique). Ce que je vous propose de faire dans cet article. Si vous parlez anglais et que les recherches de Barnes vous intéresses vous pouvez lire son livre encore disponible.

🔸 Pourquoi le cholestérol augmente en cas d’hypothyroïdie ?

Le cholestérol est une substance vitale pour l’organisme et qui a de nombreuses fonctions. Le cholestérol permet la synthèse de vitamine D via les rayons UVB du soleil. Un faible taux de cholestérol entraîne une faible production de vitamine D qui entraine une carence avec de graves conséquences pour la santé. Le cholestérol est nécessaire à la fabrication des sels biliaires et aux membranes cellulaires qu’il rend souples. Le cholestérol est aussi le précurseur des hormones sexuelles (testostérone, estrogènes et progestérone) et surrénaliennes (cortisol, aldostérone etc). Seulement voilà pour que le cholestérol puisse pénétrer dans la mitochondrie (centrale énergétique des cellules) et fabriquer des hormones il lui faut une petite protéine appelée  StAR (pour stéroidogenic acute regulatory protéine). Or cette protéine dépend de deux cofacteurs : l’hormone thyroïdienne active T3 et la vitamine A (rétinol).

 

 

 Sans suffisamment d’hormones thyroïdiennes et de vitamine A pas de fabrication de la protéine StAR et donc peu de conversion du cholestérol en stéroïdes (testostérone, cortisol etc). N’étant pas correctement utilisé le cholestérol s’accumule et augmente. L’autre conséquence c’est que votre corps produit moins d’hormones dérivées du cholestérol : prégnénolone, dhea, testostérone, progestérone, cortisol, aldostérone. Ces hormones sont essentielles à la bonne santé. Elles jouent notamment un rôle dans l’immunité, la mémoire, le maintien de la masse musculaire et osseuse, la libido, la régulation de l’inflammation…

 

🔸 Un taux de cholestérol faible est dangereux

Comme je l’ai écrit plus haut un taux de cholestérol faible est dangereux. Des études montrent une mortalité par cancer augmenté. Pour citer Natasha Campbell dans son livre « vive le cholestérol » :

 » Le cholestérol protège des infections et les gens avec un cholestérol faible sont plus sensibles aux infections et guérissent moins vite. Le risque de mourir d’une infection est supérieur aux personnes qui ont un cholestérol élevé. Le cholestérol soutient le système immunitaire désactivant les toxines microbiennes et en aidant le système immunitaire à lutter contre l’infection. « 

 » Dès le début des essais visant à faire baisser le taux de cholestérol, un plus grand nombre de décès par mort violente et par suicide ont été rapportés. Historiquement, selon des études réalisées sur des humains et sur les animaux, on s’est aperçu qu’un faible taux de cholestérol était lié à un comportement agressif et suicidaire. Un faible taux de cholestérol a couramment été décelé chez les criminels ayant commis des meurtres et d’autres crimes violents, les personnes ayant une personnalité agressive et violente, des tendances suicidaires et un comportement social agressif et un manque de maitrise de soi. « 

A l’heure actuelle les recommandations officielles indiquent :

  • 2 g/L (5,2 mmol / L) ou moins = « Cholestérol souhaitable »
  • 2 g/L à 2,39 g/L (5,2 à 6,2 mmol / L) = « limite haute »
  • 2 g/L (6.2 mmol / L) ou plus = « Élevé »

Selon les études de mortalité toutes causes confondues, le cholestérol optimal dont la mortalité toutes causes confondues est la plus basse est en réalité de 2 g/L à 2,40g. D’après les recommandations officielles cela représente la limite haute. Donc ne soyez pas inquiet devant un taux de cholestérol dans cette fourchette. Si vous souhaitez évaluer vos risques cardio-vasculaires d’autres marqueurs et signes cliniques existent : homocystéine, Lp(a) , CRP-us, acide urique, homa/quicky, ferritine, tour de taille élevé (signe de stéatose hépatique), parodontite…

Conclusion

Une hausse du cholestérol devrait vous pousser à investiguer plus loin la piste de l’hypothyroïdie franche ou infraclinique avec votre médecin (situation fréquente de nos jours : carence en iode, perturbateurs endocriniens etc). En améliorant votre fonction thyroïdienne vous pourriez avoir la surprise de faire baisser votre cholestérol naturellement sans statine, tout en diminuant d’autres facteurs de risque impliqué dans les maladies cardio-vasculaires… Pour en apprendre plus sur l’hypothyroïdie je vous conseil de lire mon article.


Références :

Werko L. Analysis of the MRFIT screenees : a methodological study. Journal of Internal Medicine 237, 323-333, 1987

Ravnskov U. The Cholesterol Myths. Exposing the fallacy that satured fat and cholesterol cause heart disease. 2000. NewTrends Publishing

Kannel WB, Gordon T. The Framingham diet study : diet and regulation of serum cholesterol. An Epidemiological Investigation of Cardiovascular Disease. Section 24. Washington DC 1970

Taubes G. Nutrition : The soft science of dietary fat. Science magazine 292, 2536-2545, 2001

Marmot MG et al. Epidemoiologic studies of coronary heat disease and stroke in Japanese men living in Japan, Hawaii and California : Prevalence of coronary and hypertensive heat disease and associated risk factors. American journal of epidemiology 102, 515-525, 1975

Ravnskov U, Diamond DM, Hama R. Lack of an association or an inverse association between low-density-lipoprotein cholesterol and mortality in the elderly: a systematic review. BMJ Open 2016;6:e010401

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20585067 (meta analyse statine)

Shomon, Mary. “How Thyroid Disease Affects Cholesterol (and Vice Versa).” Verywell Health, 15 Mar. 2019, www.verywellhealth.com/combatting-high-cholesterol-with-hypothyroidism-3231719.

Leonard, Jayne. “Thyroid Problems and Cholesterol: What’s the Link?” Medical News Today, MediLexicon International, 30 July 2018, www.medicalnewstoday.com/articles/322618.php.

Lutz, Jennifer. “Hypothyroid and Cholesterol: Too Little Thyroid Hormone, Too Much Cholesterol.” EndocrineWeb, 21 June 2018, www.endocrineweb.com/news/thyroid-diseases/59757-hypothyroid-cholesterol-too-little-thyroid-hormone-too-much-cholesterol.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9229204

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/6102243

Bhakdi S et al. Binding and partial inactivation of Staphylococcus aureus A-toxin by human plasma low density lipoprotein. Journal of Biological Chemistry 258, 5899-5904-, 1983

Muldoon MF et al. Immune system differences in men with hypo or hypercholesterolemia. Clinical Immunology and Immunopathology 84, 145-149, 1997

Golomb BA, Kane T, Dimsdale JE. Severe irritability associated with statin cholesterol-lowering drugs. Quart j M 2004; 97:229-235

Horrobin DF. Lowering cholesterol concentrations and mortality. British Medical Journal 301, 554, 1990

Muldoon MF, Manuck SB, Matthews Ka. Lowering cholesterol concentrations and mortality : a quantitative review of primary prevention trials. British Medical Journal 301, 554, 1990

Lindberg G et al. Low serum cholesterol concentration and short term mortality from injuries in men and women. British Medical Journal 305, 277-279, 1992

 

 

 

TEST: Êtes-vous concerné par l’hypothyroïdie ?

TEST: Êtes-vous concerné par l’hypothyroïdie ?

Ceci est un test et une étude participative

Voici un questionnaire de 28 questions permettant d’évaluer la fonction thyroïdienne. Le test à été élaboré par des experts en nutrition hormonal et tiré du livre : Hormones arrêtez de vous gâcher la vie !

🔸Comment faire le test :

1️⃣ Mesurer votre température corporelle au réveil (sous la langue) avec un thermomètre électronique pendant plusieurs jours (faire la moyenne sur 4 jours et la noter),

2️⃣ munissez vous de vos examens médicaux si vous en avez,

3️⃣ répondre au questionnaire.

🔸Comment prendre votre température ?

En vous réveillant, prendre le thermomètre le placer sous la langue, attendre le 1er bip et attendre encore 3 minutes que la température s’ajuste (pour avoir une mesure précise).

L’association du questionnaire et du test de la température corporelle au réveil vous donnera une très bonne idée de votre fonction thyroïdienne. La TSH et la T4 sont les examens de référence pour diagnostiquer l’hypothyroïdie malheureusement ils sont très largement insuffisant voir inutile… Pour plus d’information vous pouvez relire mon article sur l’hypothyroïdie.

Comment répondre :

0 = Je n’ai pas de symptôme.
1 = J’ai parfois ce symptôme (1 à 2 fois dans l’année).
2 = J’ai souvent ce symptôme (1 à 2 fois par mois).
3 = J’ai très souvent ce symptôme (1 à 2 fois par semaine ou plus)

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Interview de Lierre Keith le mythe végétarien

Interview de Lierre Keith le mythe végétarien

📖 S’il y a bien un livre que je vous recommande c’est bien Le Mythe végétarien. Lierre Keith à été végétalienne durant 20 ans! Témoignage poignant et authentique c’est une femme qui sait de quoi elle parle et son livre aborde le problème du végétarisme sous tout ces angles (politiques, morales, santé, écologie ect.). Sujet très polémique dans une époque ou les régimes végétariens ont le vent en poupe, se livre pourrait bien changer votre perception des choses.

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TEST: Êtes-vous concerné par l’hypothyroïdie ?

Causes et signes cliniques de l’hypothyroïdie

L’hypothyroïdie est une maladie très fréquente qui touche plus les femmes que les hommes, selon les statistiques 10% de la population serait concernée. Le risque de développer un trouble thyroïdien augmente avec l’âge (surtout après la ménopause). 80% des cas sont causés par une maladie auto-immune: la thyroïdite d’Hashimoto… Cette maladie induit une destruction de la glande par le système immunitaire qui n’est plus capable de reconnaître le soi du non soi. Le reste des cas d’hypothyroïdie s’explique souvent par des carences en micro-nutriments, des intoxications, un terrain inflammatoire, certains régimes ou encore un épuisement généralisé. Les signes cliniques de l’hypothyroïdie sont facilement repérables.

Malheureusement beaucoup de gens atteints de trouble thyroïdien passent à côté du diagnostique malgré l’évidence des symptômes cliniques. C’est le cas des hypothyroïdies frustes comme nous allons le voir.

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